Mercredi 29 septembre 2004

 

Découvrez d'autres images dans l'album photo "Rions un peu"...

par maximus publié dans : Pour ne pas se prendre la tête
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Samedi 25 septembre 2004

Extrait du site : http://www.koreus.com/modules/news/article157.html

10.10.2002
SEOUL (AP) -- Un Sud-Coréen amateur de jeux sur ordinateur est mort d'épuisement après s'être adonné 86 heures durant à sa passion dans un cybercafé, a annoncé mercredi la police sud-coréenne.


L'homme, un chômeur de 24 ans, a été retrouvé sans vie mardi dans un établissement de Kwangju, à 260km au sud-ouest de Séoul.

Selon les premiers éléments de l'enquête, le jeune passionné était rivé à son écran depuis vendredi soir et ne s'était ni vraiment alimenté ni reposé. Après s'être évanoui tôt mardi devant le comptoir où il était assis, il a brièvement repris conscience et s'est rendu aux toilettes. C'est là qu'on l'a retrouvé mort.

La police a indiqué que l'hypothèse d'un meurtre était écartée par les enquêteurs. Une autopsie devait être pratiquée sur le corps du défunt.

La Corée du Sud, dont 47 millions d'habitants sont connectés à Internet, fait partie des pays où les jeux en réseau ont le plus de succès. On recence plus de 22.000 cybercafés dans le pays et bon nombre sont ouverts 24 heures sur 24.

Extrait du site : http://www.koreus.com/modules/news/article157.html

par maximus publié dans : Faits-divers
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Samedi 25 septembre 2004
La Toile véhicule une quantité d’informations douteuses et sans valeur. Dans la mesure où n’importe qui peut facilement y diffuser ses théories ou opinions personnelles, les internautes doivent absolument acquérir une pensée critique qui les incite à vérifier la crédibilité de l’information trouvée en ligne.
La désinformation y est courante sous de multiples aspects :

- les sites haineux qui propagent des propos diffamatoires en diffusant ouvertement des points de vue extrémistes


- les sites commerciaux où les publicitaires créent des environnements à la fois informatifs et amusants dans le seul but de promouvoir leurs produits auprès d’un public cible


- les pages Web, généralement personnelles, où n’importe qui peut publier ce qu’il veut en prétendant que c’est vrai et présenter de simples opinions comme des faits


- les sites « pastiches » ou parodiques, qui induisent volontairement le visiteur en erreur, soit pour s’amuser, soit pour des raisons politiques, ou pour montrer aux jeunes combien il est facile de duper les gens en ligne


- les canulars diffusés par mel, qui diffusent fausses alertes aux virus informatiques, procédés bidon pour soi-disant faire fortune, légendes urbaines et alarmes sanitaires infondées.

Extrait du site http://www.ac-toulouse.fr/html/_279_296_1736_.php

par maximus publié dans : Anonymat garanti !
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Samedi 25 septembre 2004

Extrait du site http://www.canoe.qc.ca/ArtdevivreCouples/mai1_rencontre_b.html

 

Facile de projeter une image de prince charmant sur le net... (photo Ryan McVay)

Sur Internet, l'anonymat est roi et plusieurs s'y croient tout permis. Certains tombent dans le piège comme Martin (nom fictif) qui a chatté pendant plusieurs mois avec une fille plutôt sympathique qui ne cessait de repousser le moment d'une éventuelle rencontre. Et pour cause: c'était un homme! "Sur Internet, c'est facile de mentir, mais je crois que la plupart des usagers ont plutôt tendance à embellir la réalité et à choisir les vérités qu'ils veulent dire, souligne François Blanchette. Il y a des parties de nous-mêmes que nous ne sommes pas obligés de livrer puisqu'il n'y a personne à nos côtés et l'autre n'a aucun moyen de vérifier."
 
 Sophie, 24 ans, a été confrontée à cette réalité. Il y a trois ans, alors qu'elle était étudiante, elle chattait assez fréquemment. Alors qu'elle était dans un chat francophone, un anglophone a fait son entrée. "Il demandait à parler à quelqu'un, mais personne ne lui répondait. Comme je me débrouille bien en anglais et que j'aime pratiquer, j'ai initié la conversation et ça a cliqué immédiatement!" Corey était étudiant en informatique, intellectuel, romantique à souhait, sportif... "On partageait plein d'intérêts communs comme les livres, l'opéra, les sports de plein air... Et puis, on semblait penser de la même façon. J'en suis vite tombée amoureuse!" Le hic : il habitait en Illinois.
 
 Les rencontres sur le chat se sont multipliées et les échanges de messages électroniques également. Ils se sont ensuite envoyé leur photo et Corey a commencé à parler de son intention de venir visiter Montréal. "J'étais folle de joie et je lui ai dit que je pourrais probablement l'héberger. Quand j'ai parlé de ça à mes parents, ils m'ont dit que



les internautes ont tendance à croire qu'ils établissent des relations plus intimes qu'elles ne sont en réalité.


c'était très imprudent de ma part. À mon avis, je le connaissais assez pour savoir qu'il n'y avait aucun danger. Il était si doux..." À tout hasard, Sophie a fait des recherches sur le Net à son sujet et elle a découvert quelques éléments de son passé qu'il aurait certainement préféré garder secrets... "En fait, je suis tombée sur une question envoyée à une émission de télévision par une étudiante du même campus que Corey. Elle y mentionnait son nom et disait que des accusations de viol pesaient contre lui et voulait savoir quels étaient ses recours si des procédures judiciaires étaient entamées. Le cŠur me débattait follement! Et j'ai pleuré..."
 
 Sophie a confronté Corey. Il a expliqué que c'était un coup monté d'une fille qui était amourachée de lui et que tout ça lui avait ruiné sa vie, enlevé ses amis, etc. "À force de discuter avec lui, je crois qu'il dit vrai. Mais, j'ai fait une croix sur une éventuelle rencontre. Je ne suis tout de même pas assez bête pour prendre le risque! C'est dommage... On s'écrit tout de même une fois de temps en temps."
 
 Selon François Blanchette, les internautes ont tendance à croire qu'ils établissent des relations plus intimes qu'elles ne sont en réalité. "En écrivant, on a l'impression de très bien connaître l'autre personne. Souvent, les gens vont s'exprimer plus facilement sur certains sujets, mais demeurent secrets sur d'autres. Quand on se rencontre en réel, on saisit mieux la personnalité de l'autre. Le langage non verbal est très important, les gestes, la façon de parler, l'apparence... Sur Internet, on n'a pas vraiment de repères et ça peut nous jouer des tours. Les risques de tomber sur un psychopathe sont presque nuls, il ne faut pas être alarmiste, mais on doit être prudent."

Extrait du site http://www.canoe.qc.ca/ArtdevivreCouples/mai1_rencontre_b.html

par maximus publié dans : Anonymat garanti !
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Samedi 25 septembre 2004

Extrait du site http://news.tf1.fr/news/multimedia/0,,3164995,00.html

Une vidéo montrant l’exécution d'un Américain par le groupe du Jordanien al-Zarqaoui, diffusée sur Internet, a été montrée samedi par les chaînes Al-Arabiya et Al-Jazira. Problème : l'otage est réapparu sain et sauf à San Francisco, affirmant avoir lui-même tourné la vidéo truquée.

Simple d'utilisation, discret, permettant de diffuser un message dans le monde entier tout en brouillant les pistes : pour toutes ces caractéristiques, Internet est devenu un moyen de communication privilégié des groupes armés islamistes (lire notre article : "Les sites fugitifs du terrorisme islamiste"). C'est par le biais de la Toile que sont diffusés nombre de messages de revendication. Les vidéos montrant les exécutions des otages en Irak, notamment, ont toutes transité par Internet avant d'être reprises par des médias arabes, puis par des télévisions du monde entier. Mais le quasi-anonymat d'Internet a son revers : rien de plus facile que de détourner un message ou une vidéo diffusés sous forme électronique et sans indication de provenance.

Message d'alerte et démenti

Le rituel de l’exécution est à chaque fois le même. Une vidéo montrant l’otage qui décline son identité et prononce ses derniers mots, dictés par ses ravisseurs – le plus souvent un message de menace à destination des autorités de son pays ; puis l’assassinat montré en direct. L’enregistrement dont les chaînes de télévision arabes Al-Arabiya et Al-Jazira ont diffusé samedi un extrait, amputé de bande sonore, se conforme à ce macabre cérémonial. On y voit un jeune homme, assis sur une chaise et vêtu d'un simple tee-shirt, sur le point d’être tué. "Mon nom est Benjamin Ford. Je viens de San Francisco, Californie", déclare-t-il, avant d’ajouter : "nous devons quitter ce pays tout de suite. Sinon, tout le monde sera tué de cette manière". La suite de l’enregistrement, non diffusé à la télévision, mais encore visible sur le site d'origine de la vidéo, montre ses ravisseurs en train de le décapiter.

Les chaînes Al-Arabiya et Al-Jazira, en diffusant cette vidéo, en ont intégralement repris le message de revendication, précisant que l’otage américain avait été tué "de la main" d’Abou Moussab al-Zarqaoui, le chef du groupe "al-Tawhid wal Jihad" (Unification et guerre sainte), présenté comme l'expression d’Al-Qaïda en Irak et considéré par les Etats-Unis comme le suspect numéro un dans nombre d'attentats meurtriers depuis la chute du régime de Saddam Hussein.

Une vidéo diffusée il y a plusieurs mois sur Internet


Benjamin Vanderford (droite) décrivant
la supercherie à un journaliste - DR
Le macabre scénario est d'autant plus crédible que plusieurs étrangers sont toujours retenus prisonniers en Irak et menacés de mort. Au moment même où Al-Arabiya diffusait ces images, un groupe irakien non déterminé revendiquait, là encore vidéo à l’appui, l’enlèvement d’un chauffeur routier turc, menaçant de l’exécuter dans les deux jours si son entreprise ne quitte pas le pays. Mais la scène de l'exécution n'en était pas moins une supercherie, aussitôt dénoncée par un site islamiste qui diffuse généralement des communiqués attribués au groupe de Zarqaoui
. Le fait est que l'exécuté de samedi... est toujours vivant, et toujours sur le sol américain.

Peu après la diffusion du document montrant sa fausse exécution, l'homme, de son nom complet Benjamin Vanderford, s'est empressé de contacter les médias. Il a expliqué à l'agence de presse américaine Associated Press que la vidéo avait été tournée non pas en Irak, dans la cache de ravisseurs, mais aux Etats-Unis, au domicile d'un ami. Du faux sang avait été utilisé pour rendre le simulacre de décapitation plus crédible. La vidéo, tournée depuis plusieurs mois déjà, avait ensuite été diffusée sur divers réseaux de peer-to-peer, notamment le célébrissime Kazaa. D'échange en échange, le film a fini par aboutir sur un site islamiste, où il a été remarqué samedi matin par les journalistes d'Al-Arabiya... avec les conséquences que l'on sait. "Cela faisait partie d'un coup de publicité", reconnaît Benjamin Vanderford. "J'ai fait cela pour plusieurs raisons. L'une est d'attirer l'attention. La seconde est juste de montrer comme il est facile de truquer ce genre de vidéo".

Chantage et conséquences

Le chantage aux otages reste un des moyens les plus efficaces des groupes armés irakiens pour faire pression sur les pays ayant des troupes ou du personnel en Irak. Les Philippines avaient ainsi décidé à la mi-juillet de retirer leur contingent d'Irak pour sauver un Philippin pris en otage et menacé de décapitation. Refusant ce chantage, les Etats-Unis ont annoncé mercredi avoir adopté avec leurs partenaires membres de la coalition déployée en Irak, un texte commun prônant la fermeté face au terrorisme et notamment à l'encontre des preneurs d'otages

Extrait du site http://news.tf1.fr/news/multimedia/0,,3164995,00.html

par maximus publié dans : Faits-divers
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